Chronologie guerre de 7 ans
par jean-paul kirkbride
Guerre de Sept Ans
Les batailles
Youghioghenny (Amériques, 27 mai 1754) Washington à la tête de 40 miliciens de Virginie intercepte une reconnaissance de soldats français. Cet engagement est considéré comme le premier de la guerre de 7 ans.
Beauséjour (Amériques, 4-16 juin 1755) Ce fort de Nouvelle-Ecosse, occupé par 460 hommes commandés par Duchambon de Vergor, est investi le 4 juin par une force composée de 2000 volontaires du Massachusetts et d’un petit détachement de troupes régulières. Les assiégeants commencent le bombardement de la place le 14 et obtiennent sa reddition le 16.
Monongahela (Amériques, 9 juillet 1755) Affrontement entre 900 Français et indiens commandés par le capitaine Dumas et 1400 anglais et volontaires de Virginie commandés par le général Braddock. Les anglais sont attaqués alors qu’il franchissent la rivière et sont mis en déroute.
Lac George (Amériques, 8 septembre 1755) Affrontement entre 1500 Français et Italiens commandés par le Baron Dieskau et 2500 miliciens de Nouvelle-Angleterre commandés par le colonel William Johnson. Un détachement de Provinciaux envoyé pour renforcer Fort Lyman tombe dans une embuscade. Les troupes de Dieskau les poursuivent jusqu’à leur camp, mais l’attaque du camp lui même est repoussée.
Minorque (Europe, mai 1756) Ile des Baléares, défendue par une garnison de 2800 soldats britanniques commandés par le général Blackney, investie par les troupes du duc de Richelieu. Le 20 mai, l’escadre de l’amiral Byng composée de 15 navires de ligne et de 3 sloops attaque les l’escadre de Richelieu composée de 12 navires de ligne et 5 frégates. Cette attaque est menée avec si peu d’allant qu’elle échoue rapidement. Le général Blackney est forcé à la reddition peu après, l’amiral Byng passera en cour martiale pour sa conduite et sera fusillé.
Calcutta (Indes, 16-20 juin 1756) La ville, défendue par 500 réguliers et 1000 miliciens commandé le capitaine Minchin est investie le 16 juin par l’armée de Siraj-ud-Daula, Nabab du Bengale. La garnison, abandonnée par son chef et par le gouverneur Drake qui fuient avec les non-combattants, déserte en masse. Les derniers défenseurs mettent bas les armes le 20 juin après le second assaut.
Oswego (Amériques, août 1756) Ce village, défendu par 1400 miliciens commandé par le colonel Mercer, est investi le 11 août par le marquis de Montcalm. Après un bombardement de 3 jours, au cours duquel Mercer est tué, la garnison met bas les armes.
Lobositz (Europe, 1 octobre 1756) Une armée en prussienne forte de 24000 hommes et commandée Frédéric II affronte une armée autrichienne légèrement supérieure en nombre et commandée par le maréchal Brown. L’armée autrichienne se dirige vers Pirna pour libérer la garnison saxonne qui y est assiégée quand elle est attaquée par l’armée prussienne. A l’issue d’un combat difficile, les prussiens restent maîtres du terrain. Cette victoire permet à Frédéric d’obtenir la reddition de Pirna, et d’enrôler (de force ?)les 17000 soldats qui s’y trouvaient.
Chandernagor (Indes, 14-24 mars 1757) La ville, défendue par 600 français et 300 indiens est investie le 14 mars les troupes de la Compagnies des Indes Orientales, fortes de 2000 hommes, commandées par Clive. Le 19, les assiégeants sont rejoints par 3 navires sous les ordres de l’amiral Watson, et le 24 mars un assaut combiné par terre et par mer a raison des défenses.
Prague (Europe, 6 mai 1757) Une armée prussienne forte de 64000 hommes et commandée Frédéric II affronte une armée autrichienne forte de 60000 hommes et commandée Charles de Lorraine. L’armée autrichienne occupe une forte position appuyée sur la Moldau que les prussien attaquent et occupent. Les autrichiens refluent dans Prague devant laquelle l’armée prussienne peut mettre le siège.
Kolin (Europe, 18 juin 1757) Une armée en prussienne forte de 32000 hommes et commandée Frédéric II affronte une armée autrichienne forte de 40000 hommes et commandée par le maréchal Daun. L’armée autrichienne occupe les hauteurs entre Kolin et Chotzewitz. L’attaque prussienne sur l’aile droite autrichienne est en passe de réussir quand leur propre aile droite part en déroute. Les charges répétées de la cavalerie prussiennes ne réussissent pas à rétablir la situation et l’armée prussienne doit lever le siège de Prague et retraiter en Saxe.
Hastenbeck (Europe, 26 juillet 1757) Une armée en majorité hanovrienne forte de 36000 hommes et commandée par le duc de Cumberland affronte une armée française forte de 60000 hommes et commandée par le maréchal d’Estrées. Les hanovriens, positionnés sur la Weser pour couvrir Hanovre, sont attaqués et repoussés. Cette défaite les conduit à signer la convention de Closter-Zeren qui impose le licenciement de l’armée de Cumberland.
Gross-Jägersdorf (Europe, 30 juillet 1757) Une armée prussienne forte de 28000 hommes et commandée par le maréchal Lehwaldt affronte une armée russe très supérieure en nombre commandée par le général Apraxin. Les prussiens sont battus, mais peuvent se retirer sans être poursuivis, puisque l’armée russe repasse la frontière.
Fort William Henri (Amériques, 4-10 août 1757) Ce fort défendu par 2200 hommes (anglais et volontaires provinciaux) et commandé par le colonel Munroe est investi le 4 août par l’armée du marquis de Montcalm forte de 6000 français et canadiens et 1600 indiens. Les batteries françaises ouvrent le feu le 6, et après un bombardement de 3 jours, les défenseurs qui ont perdu 300 tués et blessés et toute leur artillerie se rendent. Montcalm les autorise à se retirer sur le Fort Edward mais au cours de leur retraite ils sont attaqués par les indiens qui en tuent 40 et prennent 400 prisonniers.
Rossbach (Europe, 5 novembre 1757) Une armée autrichienne et française forte de 41000 hommes commandés par le prince de Soubise, affronte une armée prussienne forte de 22000 hommes commandés par Frédéric II. Les positions prussiennes sur les hauteurs de Rossbach sont attaquées sans succès par les alliés, et la contre-attaque de la cavalerie prussienne commandée par Seydlitz met les autrichiens en déroute. L’attaque de l’infanterie prussienne qui suit donne la victoire à Frédéric II.
Breslau (Europe, 22 novembre 1757) Une armée autrichienne, forte de 70000 hommes commandés par le prince Charles de Lorraine, affronte une armée prussienne, forte d’environ 20000 hommes commandés par le prince de Bevern. Les prussiens, qui campent sous les remparts de Breslau, se retirent précipitamment dans la ville pour l’évacuer presque aussitôt en laissant une garnison de 6000 hommes. Cette garnison capitule deux jours plus tard.
Leuthen (Europe, 5 décembre 1757) Une armée prussienne forte de 33000 hommes commandés Frédéric II affronte une armée autrichienne forte d’environ 60000 hommes commandée par le prince Charles de Lorraine et le Maréchal Daun. Frédéric II simule une attaque sur la droite autrichienne puis, caché par le relief, reporte le gros de ses forces sur leur gauche qu’il enfonce. La cavalerie transforme la retraite autrichienne en déroute. Cette victoire permet aux prussiens de reprendre Breslau, en forçant sa garnison de 18000 hommes à la reddition.
Ile d’Aix (Europe, 4 mars 1758) Une escadre anglaise commandée par Sir Edward Hawke et comptant 7 navires de ligne affronte une escadre française comptant 5 navires de ligne et 6 frégates qui escorte un convoi de 40 navires de transport. Victoire anglaise qui a pour conséquence de retarder l’expédition française en Amérique du nord et de faciliter la capture de Cap Breton.
Fort St David (Indes, 29 avril 1758) Une escadre anglaise de 7 navires commandée par l’Amiral Pococke affronte une escadre française commandée par le Comte d’Aché. Après un engagement indécis, les français rompent le combat, sans être poursuivis. Un des navires français s’échoue.
Fort St David (Indes, 14 mai-2 juin 1758) Ce fort tenu par 800 anglais et 1600 indiens, est investi par les forces de Lally de Tollendahl. L’arrivée de la flotte du comte d’Aché conduit les défenseurs à la reddition.
Olmütz (Europe, mai 1758) Cette place tenue par les autrichiens du maréchal Daun est assiégée par Frédéric II avec trop peu de troupes pour que l’investissement soit complet. Au bout de 7 semaines de siège, les autrichiens réussissent à intercepter un convoi de 4000 chariots destinés aux prussiens et le 1 juillet, Frédéric II se décide à lever le siège.
Louisbourg (Amériques, 8-26 juin 1758) Ce port est défendu par 3800 soldats français commandés par le chevalier de Drucor et 3000 marins des équipages des 12 vaisseaux qui y sont enfermés. Il est investi le 8 juin par les forces du général Amherst, 11600 soldats anglais, et de l’amiral Boscawen, 41 navires. Le mauvais temps empêchant le débarquement des pièces de siège, le bombardement ne commence que le 18 juin. Le 26, une brèche est ouverte qui conduit à la reddition de la place.
Crefeld (Europe, 23 juin 1758) Une armée française, forte de 50000 hommes commandés par le Comte de Clermont, affronte une armée alliée (Hanovriens, Hessois et Brunswickois), forte de 32000 hommes commandés par Ferdinand de Brunswick. Les français subissent une sévère défaite.
Ticonderoga (Amériques, 8 juillet 1758) Une armée anglaise forte de 15000 hommes dont 6000 réguliers et commandée par le général Abercromby, affronte 3500 français et canadiens commandés par le marquis de Moncalm. Les français tiennent une position solidement retranchée. Les anglais tentent un assaut direct et sont repoussé avec de lourdes pertes.
Carrical (Indes, 2 août 1758) Une escadre anglaise commandée par l’Amiral Pococke affronte une escadre française commandée par le Comte d’Aché. L’escadre française réussit à se réfugier à Pondicherry sans perdre de navire.
Zorndorf (Europe, 25 août 1758) Une armée prussienne forte de 25000 hommes commandée par Frédéric II affronte une armée russe forte de 40000 hommes commandés par général Fermor. Frédéric II attaque les russes qui assiégeaient Custrie et les forces à lever le siège.
Fort Frontenac (Amériques, 27 août 1758) Ce fort, défendu par 110 soldats français commandés par Noyan est capturé par 3000 coloniaux sous les ordres du colonel Bradstreet. Cette victoire leur assure le contrôle du lac Ontario.
Tanjore (Indes, août 1758) Cette ville, tenue par le vizir Monacji, est investie par les troupes de Lally-Tollendal. Les français épuisent leurs munitions sans parvenir à percer une brêche dans les murs et décident de se retirer. Une sortie des troupes du vizir transforme cette retraite en quasi-déroute.
Grant’s Hill (Amériques, 14 septembre 1758) Le major Grant, à la tête de 800 écossais et volontaires provinciaux, attaque un parti d’indiens au service des français. Repoussé, il subit en retour un assaut de la garnison du fort voisin commandée par monsieur de Ligneris. Les troupes de Grant sont mises en déroute et lui-même est fait prisonnier.
Hochkirch (Europe, 14 octobre 1758) Une armée prussienne forte de 30000 hommes commandés par Frédéric II affronte une armée autrichienne forte de 35000 hommes commandés par le comte Daun. Le camp prussien, établi sur les hauteurs de Hochkirch, est surpris au petit matin par l’armée autrichienne. Cette attaque permet aux Autrichiens de capturer le parc d’artillerie prussien. Frédéric II réussit cependant à rallier ses troupes et à retraiter en bon ordre sur Bautzen.
Rajahmundry (Indes, 9 décembre 1758) Affrontement entre 2500 anglais et 5000 indiens commandés le colonel Forde et 6500 français et indiens commandés par le maréchal de Conflans. Victoire des anglais.
Madras (Indes, 16 décembre 1758 -16 février 1759) La ville, défendue par 4000 hommes dont plus de la moitié sont indiens commandés le colonel Stringer-Lawrence, est investie le 16 décembre par l’armée du comte de Lally-Tollendal forte de 2000 européens et 4000 indiens. Le bombardement commence le 2 janvier et dure jusqu’au 16 février, date à laquelle le siège est levé à cause de l’arrivée d’une flotte brittanique.
Masulipatam (Inde, mars 1759) Cette forteresse, située à 300km au nord de Madras, est occupée par une garnison française commandée par le maréchal de Conflans. Elle est investie par une force brittanique forte de 2500 hommes commandés par le colonel Forde. Au bout de 2 jours de bombardement, un assaut est lancé et la forteresse tombe après une résistance symbolique.
Bergen (Europe, 13 avril 1759) Une armée française commandée par le duc de Broglie affronte une armée hanovrienne, forte d’environ 40000 hommes commandés par Ferdinand de Brunswick. Les français barrent aux hanovriens, qui sont sévèrement battus, la route de Bergen et gardent le contrôle de cette ville.
Quebec (Amériques, 27 juin 1759) La ville, défendue par 14000 français commandés par le marquis de Montcalm est investie le 27 juin par un corps de 9000 anglais commandés par le général Wolfe et par une flotte de 22 navires commandés par l’Amiral Saunders. Le but de Wolfe, trop faible numériquement pour prendre la place, n’est en fait que de forcer Montcalm à l’affronter. Ses espoirs se réalisent et l’affrontement a lieu le 13 septembre dans les plaines d’Abraham. Les français sont battus et, au cours du combat, Montcalm et Wolfe se font tuer. Les troupes françaises évacuent la ville le 17 septembre, et le reste de la garnison met bas les armes le jour suivant.
Fort Niagara (Amériques, juin 1759) Ce fort défendu par 600 français commandés par le capitaine Pouchot est investi les forces du général Prideaux fortes de 2500 anglais et 900 indiens. Le 24 juillet, Lignery à la tête de 1300 français et indiens tente de libérer le fort, mais il est repoussée et la garnison met bas les armes peu après.
Ticonderoga (Amériques, 22 juillet 1759) Ce fort défendu par 3500 français et canadiens commandés par le général Bourlemaque est investi les forces du général Amherst fortes 11000 hommes. Les français se retirent sans livrer combat.
Minden (Europe, 1 août 1759) Une armée française forte de 54000 hommes et commandée par le marquis de Contades affronte une armée alliée (hanovriens, anglais et prussiens) forte de 43000 hommes commandée par le prince de Brunswick. Les alliés envoie une force de 10000 hommes tourner les positions françaises, puis déclenche une attaque qui rompt leur première ligne. La cavalerie alliée ne réussit cependant pas à transformer ce revers en déroute, et Contades réussit à rallier ses troupes et à retraiter en bon ordre. Cette victoire permet aux alliés de dégager Hanovre.
Trincomalee (Indes, 10 août 1759) Une escadre anglaise forte de 12 navires commandée par l’Amiral Pococke affronte une escadre française forte de 14 navires commandée par le Comte d’Aché. Après 2 heures de lutte, les français rompent le combat sans dommages.
Kunersdorf (Europe, 12 aout 1759) Une armée prussienne forte de 40000 hommes et commandée Frédéric II affronte une armée autrichienne et russe de 80000 hommes commandée par les généraux Landon et Soltikov. Les prussiens commencent par attaquer les position des russes et les chassent de leurs retranchements. Contre l’avis de Seydlitz, Frédéric décide de poursuivre l’attaque sur les positions autrichiennes. Ceux-ci, malgré la fuite des russes, tiennent bon et réussissent même, en concentrant leur artillerie, à mettre les prussiens en déroute.
Campen (Europe, 18 octobre 1759) Une armée française commandée par le Général de Castrie affronte une armée prussienne commandée par le prince de Brunswick. Les français sont victorieux.
Belle-Ile (Europe, 20 novembre 1759) Une flotte anglaise commandée par Sir Edward Hawke et comptant 27 navires de ligne et 6 frégates affronte une flotte française comptant 20 navires de ligne et 6 frégates commandée par le Maréchal de Conflans. Victoire anglaise qui coûte aux français 6 navires pour 2 aux anglais.
Maxen (Europe, 20 novembre 1759) Une armée autrichienne commandée par le maréchal Daun réussit à encercler les positions d’une armée prussienne commandée par le général Finck. A l’issue d’un combat relativement court, les prussiens mettent bas les armes laissant aux mains des vainqueurs 15000 prisonniers dont plusieurs généraux.
Quiberon (Europe, 20 novembre 1759) Une escadre anglaise commandée par l’amiral Hawke et comptant 23 navires de ligne et 10 frégates affronte une escadre française comptant 21 navires de ligne et 3 frégates commandée par le Maréchal de Conflans. L’engagement commence dans une violente tempête, et l’escadre française se réfugie dans la baie de Quiberon où l’escadre anglaise la poursuit et l’anéantit.
Wandiwash (Indes, 22 janvier 1760) 1900 anglais et 3500 indiens commandés par le colonel Coote affrontent 2300 français et 1300 indiens commandés par le comte de Lally-Tollendal. Les .français sont battus.
Sainte Foy (Amériques, 27 avril 1760) 3000 anglais commandés par le général Murray affrontent 8000 français commandés par le général de Levis. Murray attaque la colonne française partie de Montréal pour investir Québec, mais son attaque est repoussée et il doit se réfugier dans Québec.
Québec (Amériques, 27 avril 1760) Après sa victoire sur Murray (voir Sainte Foy), le général de Levis met le siège devant Québec. La place, si elle n’est défendue que par 2500 hommes, est très bien pourvue en artillerie. Le 16 mai, la flotte de soutien française est attaquée par une escadre britannique qui coule les navires de munitions. De Levis est alors forcé de lever le siège.
Warburg (Europe, 31 juillet 1760) 35000 Français commandée par le chevalier des Muy affrontent une armée anglo-prussienne très supérieure en nombre commandée par le prince Ferdinand de Brunswick. Menacés d’être tournés, les Français se retirent après un bref combat.
Liegnitz (Europe, 15 août 1760) Une armée prussienne forte de 30000 hommes commandés par Frédéric II affronte une armée autrichienne forte de 90000 hommes commandés par le comte Daun. Les prussiens, installés à Liegnitz et s’attendant à être attaqués par des forces très supérieures en nombre, retraitent sur Darchwitz. Le général Landon, envoyé pour cette position , donne sans l’avoir prévu sur l’armée prussienne et ses troupes sont mises en déroute.
Torgau (Europe, 3 novembre 1760) Une armée prussienne forte de 44000 hommes commandés par Frédéric II affronte une armée autrichienne forte de 50000 hommes commandés par le comte Daun. Les autrichiens, supérieurs en nombre et installés dans une bonne position, repoussent l’attaque frontale menée par Ziethen et l’attaque à revers menée par Frédéric II. Pendant la nuit qui suit, Ziethen trouve une faille dans le dispositif autrichien et son attaque transforme cette défaite en victoire.
Belle-Ile (Europe, 7 juin 1761) Une flotte anglaise commandée par l’Amiral Keppel débarque un corps expéditionnaire fort de 8000 hommes et commandé par le Général Hodgson. Ce débarquement est repoussé une première fois mais réussi à la seconde, et la garnison de Palais capitule aussitôt. L’île sera rendue à la France en 1763.
Kirch Denken (Europe, 16 juillet 1761) L’armée prussienne du prince Ferdinand affronte une les armées françaises du duc de Broglie et du maréchal de Soubise. Les Prussiens occupent de fortes position dans et autour de Kirch-Denken et parviennent, au terme de durs combats, à repousser les attaques françaises.
La Havane (Europe, 5 juin 1762) Le 5 juin 1762, le comte de Clanwillian débarque avec 11000 soldats anglais soutenus par une escadre, commandée par l’amiral Pococke et met le siège devant la Havane. Le fort Moro, clé de la défense, est pris d’assaut et après un siège de 2 mois et 8 jours, la ville met bas les armes. Elle est rendue à l’Espagne l’année suivante, en échange d’une partie de la Floride.